Paris T’aime Film-site
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Deux voisins se rencontrent à Montmartre, image d’un feuilleton vivant de quartier.
Page · Feuilletons infinis

La vie qui se déploie dans les 80 quartiers.

Les 80 quartiers donnent la structure territoriale. Les feuilletons infinis sont la vie qui s’y déploie : rencontres, métiers, familles, langues, gestes, épisodes et traces humaines.

Une ville n’est jamais finie tant que ses histoires continuent.

feuilletons · vie continue
Structure + vie

Les quartiers sont la carte. Les feuilletons sont le mouvement.

Paris T’aime ne veut pas figer Paris dans un plan. Le film-site accueille des épisodes ouverts : une scène aujourd’hui, une autre demain, un visage qui revient, un lieu qui change, un quartier qui révèle une nouvelle preuve de fraternité.

01

scène

Une situation réelle apparaît : un geste, un lieu, une présence.

02

épisode

La scène devient un fragment narratif que le visiteur peut suivre.

03

quartier

Les épisodes composent une vie de quartier, ouverte et continue.

04

monde

Les quartiers se répondent : les histoires forment une ville-monde.

16:9 · épisodes ouverts

Chaque épisode garde le contexte d’une scène.

Le 16:9 raconte la rue, le lieu, la distance, le quartier : l’espace où une histoire humaine apparaît.

Deux voisins se rencontrent à Montmartre.
épisode 01

Une rencontre devient épisode

Un visage, un lieu, une parole ou un geste peuvent ouvrir une séquence du film-site.

Le créateur de Paris T’aime marche dans une rue parisienne.
épisode 02

Une rue devient récit

Les rues de Paris ne sont pas seulement des passages : elles gardent des traces humaines.

La Gare du Nord, lieu de passage entre Paris et le monde.
épisode 03

Un quartier devient saison

Chaque quartier peut accueillir plusieurs histoires, plusieurs langues, plusieurs générations.

Bercy, scène urbaine parisienne.
épisode 04

La ville devient monde

Les épisodes se répondent : Paris devient un récit polyphonique, local et mondial.

3:4 · personnages
Les épisodes restent incarnés

Un feuilleton sans présence humaine devient seulement une rubrique.

Les feuilletons infinis doivent rester vivants : chaque épisode commence ou revient à une présence, un visage, une relation.

Portrait vertical du créateur de Paris T’aime.
présence

Le créateur

Le fil qui traverse les épisodes.

Version verticale d’une rencontre à Montmartre.
quartier

Montmartre

Une scène peut devenir une série humaine.

Bateaux sur la Seine.
passage

La Seine

Les récits circulent dans la ville.

Rue étroite de Paris.
rue

Rue étroite

Un épisode peut commencer dans un détail.

Ville-monde

Le monde se croise et grandit à Paris.

Les feuilletons infinis ne sont pas une série fermée. Ils accueillent les habitants, les visiteurs, les travailleurs, les générations et les plus de 180 nationalités présentes à Paris.

C’est la logique du film-site : une rencontre devient portrait, un portrait devient univers, un univers rejoint un quartier, et les quartiers composent un monde vivant.

Continuer le storyboard

Les feuilletons appellent les quartiers.

La vie continue, mais elle a besoin d’une carte : les 80 quartiers donnent un corps territorial aux épisodes.