Est-ce que ?

Recherche-création · Film vivant

Paris T’aime

Je filme l’âme, l’esprit et le cœur de Paris.

La bonne volonté ne suffit pas toujours.

Mais elle laisse une trace.

Deux mains se tiennent dans une scène humaine de Paris. Prologue Paris m’a relevé. Quand je lui ai demandé ce que je pouvais faire pour elle, une réponse s’est imposée. Va dire à mes enfants que je les aime. Chacun. Casting
Alors je suis sorti dans ses rues

Je suis allé vers ses enfants. Chacun.

À chacun, une même question : « Est-ce que Paris t’aime ? » Puis je les ai laissés raconter leur propre histoire.

Mais en chemin

Derrière chaque rencontre, quelqu’un demandait à être regardé pour lui-même.

Une façade. Une présence. Une histoire. Un par un, la quête devenait plus grande que ce que j’étais venu chercher.

Un par un

Chaque histoire avait un visage.

Parmi eux

Certains faisaient tenir Paris sans que nous connaissions leur nom.

Nettoyer, entretenir, protéger, conduire, prendre soin de l’espace public : nous dépendions déjà de leurs gestes, bien avant d’avoir appris à voir leurs visages.

En les suivant

Aucune histoire ne restait seule.

Familles, équipes, voisins, commerces, gestes transmis : ce que nous pensions séparé était déjà relié.

Derrière chaque histoire

Un monde apparaissait.

Autour de chacun

D’autres liens tenaient déjà la vie ensemble.

Familles, équipes, voisins, associations et collectifs : chacun gardait son histoire, mais personne ne vivait entièrement seul.

Puis je suis passé d’une rue à l’autre

Chaque histoire avait son décor. Chaque quartier, sa manière de vivre.

Les rues changeaient, les habitudes aussi. Mais partout revenaient les mêmes besoins : avoir une place, compter pour quelqu’un, transmettre, être reconnu.

À travers toutes ces histoires

Nos vies étaient déjà liées, sans toujours le voir.

D’un quartier à l’autre

Il n’existait pas une seule manière de vivre Paris.

Populaire, familial, artistique, nocturne, étudiant, artisanal : les mêmes rues pouvaient contenir des vies très différentes, pourtant déjà dépendantes les unes des autres.

Alors la ville s’est ouverte

80 quartiers. 80 portes d’entrée.

À toi d’en choisir une. Une autre histoire de Paris t’y attend.

80 quartiers administratifs
Chargement de la carte des 80 quartiers…
Quand je suis revenu

Leurs histoires avaient continué sans attendre la caméra.

Une rencontre n’enfermait personne dans un seul moment. Les vies changeaient, les liens aussi. Alors le film devait pouvoir revenir.

À force de les écouter

Chacun croyait raconter son histoire.

En réalité, nous racontions déjà la nôtre ensemble : une ville faite de vies singulières, différentes, mais déjà reliées.

Comprendre Paris T’aime
La scène publique de la première comparaison de marques. 8 juillet 2026 Puis notre propre place est devenue une histoire à défendre. Après avoir filmé les autres chercher leur place, Paris T’aime devait à son tour défendre la sienne. Cette fois, nous étions dans l’histoire. Suivre cette histoire
Cette fois

La même question nous revenait.

Comment garder notre place sans retirer celle de l’autre ?

Marianne interroge publiquement la confusion entre les signes. Face à l’autre Comment défendre notre place sans retirer celle de l’autre ? Ce que nous avions vu dans tant d’histoires devenait maintenant notre propre épreuve. Continuer à coexister. Suivre cette histoire
Alors nous sommes retournés dans la rue

Toi, qu’est-ce que tu vois ?

La question quittait le dossier pour revenir à ceux dont le regard fait aussi partie de l’histoire.

La Seine et Paris continuent d’ouvrir le film vers le monde. Pendant notre épreuve Les autres histoires ne s’étaient pas arrêtées. Paris continuait. Alors nous aussi, nous avons continué à filmer. Suivre cette histoire
Pendant ce temps

Ailleurs, chacun continuait d’écrire sa vie.

Une rencontre. Un geste. Une autre histoire. Notre conflit n’avait pas le droit de devenir toute l’histoire de Paris T’aime.

2029 — révision du premier cycle

Nous regarderons ce que toutes ces histoires auront laissé.

En 2029, Paris T’aime fera une révision de ce qui aura été rencontré, reconnu, transformé et transmis. Ce ne sera pas une fin : cette mémoire sera laissée à ceux qui continueront le film.

La question revient

Est-ce que Paris t’aime ?

Au début, c’était une question posée dans la rue. Après toutes ces histoires, elle en contient une autre : savons-nous encore voir ceux avec qui nous faisons Paris ? La réponse restera ouverte.

Épilogue interactif

Le film continue.
À d’autres d’y entrer aussi.

Tu as traversé des histoires singulières, leurs mondes et leurs quartiers. Maintenant, choisis une porte et continue à découvrir les liens que le film n’a fait qu’entrevoir.

Compose My Paris Composer mon Paris T’aime

Le premier cycle gardera la trace de ce que nous aurons appris à voir. Paris T’aime, lui, restera ouvert à ceux qui viendront après.

Le film continue · d’autres histoires viendront