Univers cinématographique

PARIS T’AIME dévoile le Paris invisible.

Né d’histoires vraies, ce récit commence avec un homme qui a tout perdu, mais que Paris n’a pas laissé tomber.

Alors il est allé dans les rues pour chercher ceux qui aident sans bruit : commerçants, travailleurs, artistes, passants, anges invisibles.

Paris T’aime ne montre pas seulement Paris. Il filme les liens humains qui la tiennent encore debout, et les transforme en un cinéma utile et dynamique.

Un film vivant. 80 quartiers. Des feuilletons infinis. Un écosystème social construit pour prouver que la fraternité existe toujours.

Qu’est-ce que Paris T’aime ?

Paris T’aime est un projet cinématographique, social et de recherche-création sur dix ans, de 2019 à 2029, conçu comme un pèlerinage de bonté à travers Paris, capitale historique de la fraternité.

Né d’un désir simple — être utile — ce projet cherche à répondre à une question profonde de notre époque : comment le cinéma peut-il redevenir un outil vivant pour reconnaître les êtres, réparer les liens humains, et révéler la part fraternelle encore présente dans la ville ?

Pour cela, Paris T’aime ne se limite pas à un seul film. C’est un écosystème fraternel encore jamais conçu de cette manière, où plusieurs formes se nourrissent les unes les autres pour prolonger le cinéma dans la vraie vie.

Au cœur de cet écosystème, il y a d’abord le film principal, un docu-fiction qui suit, dans le temps long, un chemin humain, cinématographique et symbolique à travers Paris.

Mais autour de ce film principal, d’autres formes se déploient :

• les feuilletons infinis des 80 quartiers, qui font de Paris un cinéma vivant, quartier après quartier, rencontre après rencontre, au contact d’une ville peuplée de plus de 180 nationalités ;
• la plateforme documentaire Paris T’aime, qui rassemble, relie et prolonge ces histoires dans un espace vivant, participatif et évolutif ;
• le Label Paris T’aime, pensé comme une médaille de reconnaissance, pour honorer les anges sans ailes de Paris — ces femmes et ces hommes souvent modestes, invisibles ou ignorés, qui tiennent pourtant une part essentielle de la vie humaine dans la ville ;
• et enfin Made in Paris with Heart ou Made in Paris with Love, la dimension e-commerce solidaire et symbolique du projet, qui cherche à prolonger la reconnaissance dans les objets, les gestes, les échanges et les preuves concrètes d’attachement à Paris.

Ainsi, Paris T’aime n’est ni seulement une œuvre, ni seulement une plateforme, ni seulement une idée sociale. C’est un ensemble cohérent où film, feuilletons, reconnaissance, plateforme et économie du cœur avancent ensemble.

C’est pour cela que le projet relève de la recherche-création : il ne sépare pas la pensée, la création, le terrain, le corpus vivant, l’expérience humaine et la forme cinématographique. Le corpus se construit en marchant. La recherche se fait dans la relation. Le film avance avec la ville. L’œuvre se développe en même temps que la vie.

En ce sens, Paris T’aime propose une forme nouvelle : un cinéma utile et dynamique, qui ne cherche pas seulement à montrer, mais à agir, reconnaître, relier et continuer dans la réalité.

Un cinéma qui ne s’arrête pas au générique, parce qu’il se prolonge dans les quartiers, dans les rencontres, dans les pages, dans les objets, dans les preuves filmées, et dans les liens humains qu’il aide à faire apparaître.

Mais sur le chemin de ce pèlerinage de bonté, un pivot inattendu surgit : les oppositions de Paris Je T’aime et Paris Vous Aime contre Paris T’aime.

En apparence, il s’agit d’un conflit de signes. Mais en profondeur, ce moment révèle quelque chose de plus vaste : un conflit entre deux manières de lire, de penser et de comprendre le monde.

D’un côté, une lecture de surface, qui simplifie, fusionne et réduit. De l’autre, une lecture de fond, qui distingue, relie, respecte la structure et le sens vivant des relations.

Ainsi, le conflit autour du nom ne détourne pas le projet de sa route : il dévoile au contraire le cœur même de Paris T’aime.

Car tout le projet repose sur cette tension : entre ce que la société voit vite et ce qu’elle met du temps à comprendre ; entre la fonction apparente d’un être et sa valeur humaine réelle ; entre la surface des choses et le fond de la vie.

C’est pourquoi chaque épisode des quartiers suit le même mouvement : partir d’un geste ordinaire, d’un lieu, d’un métier, d’une présence, pour révéler ce qui se tient derrière : une dignité, une fidélité, une bonté, un lien humain, une lumière discrète.

À travers ses 80 quartiers, ses visages, ses métiers, ses voix, ses nationalités, ses présences modestes et ses conflits révélateurs, Paris T’aime cherche donc plus qu’un récit.

Il cherche une preuve : la preuve que la fraternité n’est pas morte, qu’elle existe toujours dans la vraie vie, et que le cinéma peut aider à la reconnaître.

De 2019 à 2029, Paris T’aime avance ainsi comme :

• un film principal docu-fiction,
• une série de feuilletons infinis,
• une plateforme documentaire vivante,
• un Label-médaille de reconnaissance,
• un e-commerce du cœur,
• et un projet social de recherche-création.

Autrement dit, Paris T’aime n’est pas seulement un film sur Paris. C’est une tentative inédite pour inventer un cinéma qui aide la société à mieux voir, mieux aimer, mieux reconnaître — et peut-être à retrouver, dans la capitale de la fraternité, une nouvelle manière de continuer la fraternité elle-même.

Paris t’aime, pour de vrai.

Est-ce que Paris t’aime ?

Une origine vraie Une chute, une promesse, et une ville qui a répondu par des signes de bonté.
Un cinéma utile Ne pas laisser invisibles ceux qui aident les autres, mais les reconnaître et continuer le geste dans la vraie vie.
80 quartiers Paris est approchée rue par rue, quartier par quartier, visage par visage.
Un horizon Vers 2029, comme preuve vivante que la fraternité peut être mise à jour par le cinéma.
Une origine vraie Une chute, une promesse, et une ville qui a répondu par des signes de bonté.
Un cinéma utile Ne pas laisser invisibles ceux qui aident les autres, mais les reconnaître et continuer le geste dans la vraie vie.
80 quartiers Paris est approchée rue par rue, quartier par quartier, visage par visage.
Un horizon Vers 2029, comme preuve vivante que la fraternité peut être mise à jour par le cinéma.
Chapitre 1

Comment PARIS T’AIME commence

La vie est imprévisible ; personne ne sait jamais ce qui peut arriver. Par chance, l’homme avait voyagé à travers l’Europe grâce à son travail dans le tourisme. Plus tard, il a construit une entreprise prospère à Paris, avant de tout perdre du jour au lendemain. Dans ce moment d’effondrement, Paris lui a offert des aides sociales. Lorsqu’il a voulu recommencer, la Covid-19 l’a frappé. Fiévreux, alité, et à 10 000 kilomètres de là où il était né, il a fait une promesse : s’il survivait, il se rendrait utile à Paris.

Merci Paris, Merci La vie

J’ai tout perdu — et pourtant, Paris m’a tenu debout...

1. Quand tout s’est effondré

Le Chat-cinéaste seul dans sa boutique vide à Paris

Un jour, tout s’est arrêté d’un coup.

Mon entreprise a disparu,
mes repères aussi.

Je croyais avoir tout perdu —
je ne savais pas encore
qu’un système silencieux
veillait sur moi,
ici, à Paris.

2. Le système silencieux qui me relève

Des mains invisibles qui soutiennent le Chat-cinéaste, symboles des aides françaises

Ce ne sont pas des héros visibles,
mais des dispositifs, des aides,
des inconnus que je ne rencontrerai peut-être jamais.

Sans bruit, Paris et la France
ont empêché ma chute totale
et m’ont relevé.

3. La Covid et la promesse

Le Chat-cinéaste malade dans son lit, regardant la ville de Paris par la fenêtre

Fiévreux, seul,
à dix mille kilomètres de ma ville natale,
cloué au lit par la Covid,
je revois le film de ma vie :
années de voyages en Europe,
quelques succès passagers…

Puis, du jour au lendemain, plus rien.
Dans ce silence,
je comprends :
Paris ne m’a jamais quitté.

J’ai promis :
si je guéris, je serai utile, à Paris.

4. Les formations qui font naître un projet fraternel inédit

Le Chat-cinéaste entouré de certificats de formation et d’ordinateurs

L’État français a financé mes formations.
Cette main tendue n’a pas seulement
changé mon quotidien :

elle a permis de faire naître
un projet fraternel inédit « Paris T’Aime ».

Les diplômes sont devenus
les pièces du vaisseau :

  • Chef de projet e-commerce (2020)
  • Webdesigner (2022)
  • Community manager (2024)

5. Le pèlerinage témoin de gentillesses

Le Chat-cinéaste filme un geste de bonté dans une rue de Paris

Pour remercier Paris,
j’ai commencé mon pèlerinage de gentillesse.

Caméra à la main,
je glane les gestes de bonté invisibles,
les sourires,
les preuves filmées de fraternité,
rue après rue.

Là, j’ai découvert quelques-unes
des plus belles images des êtres humains.

6. Naissance de l’écosystème Paris T’Aime

Schéma des différents éléments de l’écosystème Paris T’Aime autour du Chat-cinéaste

Peu à peu, ces images
se sont assemblées en écosystème vivant.

Un cinéma humain et social
pour célébrer 240 ans de Fraternité,
qui porte un seul nom : « Paris T’Aime ».

  • un film vivant « Paris T’Aime » ;
  • les feuilletons infinis des 80 quartiers de Paris ;
  • le Label Paris T’Aime — médaille de fraternité ;
  • la plateforme participative « Compose My Paris » ;
  • un e-commerce solidaire « Made in Paris with Heart ».

7. Le moteur trouvé à Paris 8

Le Chat-cinéaste à l’université Paris 8, devant les mots « cinéma utile et dynamique »

À Paris 8,
je trouve le moteur du vaisseau :
le cinéma utile et dynamique.

Là, je comprends que ces images
ne sont pas seulement un film,
mais un dispositif vivant.

Je dépose la marque PARIS T’AIME
pour honorer et protéger
ce projet fraternel.

8. Les oppositions qui tombent du ciel

Le Chat-cinéaste face aux oppositions autour de la marque PARIS T’AIME

Le dernier jour
de la publication officielle de la marque PARIS T’AIME,
deux oppositions tombent du ciel.

D’un côté, je continue à filmer
les preuves de fraternité ignorées.
De l’autre, le droit d’utiliser ce nom
pour un projet social est contesté.

Une bataille juridique commence,
puis la caméra,
elle, ne s’arrête pas.

9. Suspense : Est-ce que Paris t’aime ?

Le Chat-cinéaste dans une atmosphère de suspense, face à la question « Est-ce que Paris t’aime ? »

Depuis 2019,
je filme.
Je prépare.
Je cherche la forme juste.

Mais entre 2026 et 2029,
dans les rues de Paris,
tout devient plus clair.
Chaque tournage devient
une épreuve d’amour.

Commerçants, passants, habitants,
touristes de passage :
chacun laisse une trace de fraternité.

Sur paristaime.com,
le monde découvre une autre Paris,
discrète et fraternelle.

Une question revient,
comme un refrain :
« Est-ce que Paris t’aime ? »

10. La fable moderne jusqu’en 2029 et après

Le Chat-cinéaste regarde Paris en 2029 avec la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en arrière-plan

C’est là que la vraie histoire commence.

Jusqu’en 2029,
une fable moderne se joue
dans les rues de Paris
pour prouver que la fraternité existe toujours —
et que Paris reste la capitale mondiale
de la fraternité,
240 ans après 1789.

Mais 2029 n’est pas une fin.
C’est un passage de relais.

Après cette date,
les images, les preuves filmées
et l’écosystème Paris T’Aime
restent vivants,
pour que d’autres continuent
à faire grandir la fraternité.

Cinéma utile et dynamique

Un film qui ne s’arrête pas au générique.

Un nouveau cinéma possible né à Paris.

Dans un monde saturé d’images, est-ce que le cinéma peut encore créer du lien réel entre les humains ?

Est-ce que Paris aime encore les gens, pour de vrai ?

Paris T’aime répond par une méthode simple : filmer, agir, reconnaître, rejouer et continuer.

01

Filmer

La caméra ne prend pas seulement des images : elle écoute, accompagne et révèle ce que la vie quotidienne rend souvent invisible.

02

Agir

Chaque vidéo peut aider une personne, un lieu, un étudiant, un quartier ou un geste à exister autrement dans la mémoire collective.

03

Reconnaître

Paris T’aime donne une place aux anges sans ailes : ceux qui aident, accueillent, transmettent, travaillent et rendent Paris plus humain.

04

Continuer

Le film devient une série vivante : les histoires peuvent revenir, se compléter, être partagées et continuer dans la vraie vie.

Paris T’aime transforme Paris en laboratoire vivant d’un cinéma utile et dynamique : un cinéma qui ne se contente plus de montrer la vie, mais qui aide la vie à se reconnaître, à se relier et à continuer.

Le film vivant — horizontal, utile et dynamique

Un cinéma qui marche avec la vie : filmer → agir → reconnaître → rejouer.

À Paris, je filme des gestes simples : un regard qui s’attarde, une main qui aide, un « merci » inattendu. Entre les pas, le souffle du métro, les terrasses qui s’ouvrent, je cherche ces instants minuscules. Ce ne sont pas des scènes spectaculaires, mais des preuves discrètes que la fraternité existe toujours.

Je ne filme pas pour collectionner des images. Je filme pour que la fraternité se voie — et se transmette. Pour moi, le cinéma ne doit pas seulement observer : il doit être utile. Marcher avec la vie, là où tout se joue vraiment : dans la rue, dans la voix d’un inconnu, dans un geste qui répare.

Filmer, c’est offrir un miroir bienveillant. Agir, c’est créer une vraie rencontre. Reconnaître, c’est donner une place à celles et ceux que personne ne filme. Rejouer, c’est laisser les images donner envie à d’autres de refaire le même geste. Et quand ce geste circule, de visage en visage, Paris devient un écran vivant, à hauteur d’humain. C’est ça — un cinéma horizontal, utile et dynamique — un film qui continue dans la vraie vie.

Le Label Paris T’Aime — preuves de fraternité

Quand la bonté se montre, elle mérite reconnaissance : une médaille, pas un ticket.

Chaque geste de bonté filmé mérite d’être reconnu et transmis.

Le Label Paris T’Aime n’est pas une récompense de célébrité, mais une médaille d’humanité.

Il atteste des actes simples de fraternité captés dans les rues de Paris.

“Paris T’aime va dans les rues non pour prendre des images de Paris, mais pour lui rendre quelque chose.”
Chapitre 2

Les preuves vivantes

Viennent maintenant les premières preuves visibles : les personnes, les gestes, les quartiers et le corps vivant du film.

Les dispositifs au service des Parisiens et des visiteurs

Hôpitaux, transports, écoles, culture, propreté, secours, services sociaux… Paris a mis en place des milliers de dispositifs pour que la ville tienne debout, chaque jour.

Les femmes et les hommes qui y travaillent sont rémunérés, mais la manière dont ils accueillent, renseignent ou protègent reste un choix humain. Paris T’Aime veut aussi leur dire merci.

Travail & Métiers. Artisans, commerçants, travailleurs — visages du courage à Paris.

Paris vit par ses professionnels : artisans, commerces, métiers du quotidien.

Je filme ces mains qui travaillent — preuves de dignité et de fraternité.

Voici quelques scènes de vie professionnelle, à hauteur d’humain.

Aide sociale & mobilité. Infos utiles, transports, démarches — pour avancer à Paris.

Parce qu’à Paris, se déplacer et s’orienter change la vie.

Entre entraide, services publics et gestes simples — des chemins se rouvrent.

Quelques repères filmés, à hauteur d’humain.

Formation & travail. Se former, trouver sa voie — construire un avenir digne.

Apprendre, se reconvertir, commencer : chaque pas compte.

Le travail devient juste quand il respecte l’humain et l’aide à grandir.

Des portraits filmés qui donnent courage.

Paris 8. Étudier le cinéma, confirmer une méthode — le moteur intérieur.

Avant Paris 8, la méthode vivait déjà dans la rue.

À Paris 8, en étudiant les grands, je l’ai confirmée et nommée : cinéma utile et dynamique.

Le film continue dans la vraie vie — c’est son enjeu.

Les Feuilletons — les quartiers de Paris

Les épisodes vivants de Paris — chaque quartier écrit son propre chapitre.

Chaque preuve filmée donne naissance à une histoire sans fin.

Dans chacun des 80 quartiers, le film continue : de nouveaux sourires, de nouveaux gestes, le même cœur.

Ensemble, ces histoires forment les feuilletons infinis de fraternité — le rythme concret du cinéma utile & dynamique.

La carte vivante des 80 quartiers

Chaque point bleu est une preuve filmée de fraternité.

01 – Saint-Germain-l'Auxerrois

Centre historique de Paris, avec de belles églises et une architecture urbaine remarquable. Aux portes du Louvre et de la Seine.

Saint-Germain-l'Auxerrois

02 – Halles

Quartier vivant de shopping et de culture, célèbre pour son grand forum et son atmosphère très animée.

Halles

03 – Palais-Royal

Jardins élégants et galeries historiques : un écrin discret où l’art et l’architecture se répondent.

Palais-Royal

04 – Place Vendôme

Hôtels particuliers et joailliers autour d’une place parfaite : un symbole de l’élégance parisienne.

Place Vendôme

05 – Gaillon

Petites rues classiques, cafés de quartier et vie locale : ici, Paris se raconte à voix basse.

Gaillon

06 – Vivienne

Passages couverts, librairies et boutiques : une promenade chic, à l’abri du bruit de la ville.

Vivienne

07 – Mail

Plus petit quartier officiel de Paris, blotti entre de grandes artères. Un minuscule village de pierre et de silence.

Mail

08 – Bonne-Nouvelle

Carrefour de récits, de cinémas et de lieux de nuit : un quartier qui garde la lumière allumée tard.

Bonne-Nouvelle

09 – Arts-et-Métiers

Entre musées, ateliers et héritage industriel, un quartier où l’invention et la créativité ont toujours leur place.

Arts-et-Métiers

10 – Enfants-Rouges

Ancien marché couvert devenu table du monde : on y mange serrés mais ensemble, dans un joyeux désordre.

Enfants-Rouges

11 – Archives

Rues calmes, façades anciennes, portes discrètes : au cœur du Marais, une mémoire qui continue de vivre.

Archives

12 – Sainte-Avoye

Charme classique, cafés animés et cours cachées : un Marais du quotidien, habité par ceux qui y vivent vraiment.

Sainte-Avoye

13 – Saint-Merri

Juste derrière Beaubourg et l’Hôtel de Ville, un quartier artistique où la rue devient souvent une scène.

Saint-Merri

14 – Saint-Gervais

Vieilles rues, synagogues et maisons serrées : un quartier de traditions, de familles et de prières discrètes.

Saint-Gervais

15 – Arsenal

Entre Bastille et le port de l’Arsenal, promenades, péniches et bancs qui regardent l’eau passer.

Arsenal

16 – Notre-Dame

Autour de la cathédrale et de l’Île de la Cité, le cœur spirituel de Paris bat entre pierres et fleuve.

Notre-Dame

17 – Saint-Victor

Dans le calme du 5ᵉ, entre quais et universités, un quartier studieux au bord de la Seine.

Saint-Victor

18 – Jardin-des-Plantes

Serres, jardins et musées : un morceau de nature savante au milieu de la ville.

Jardin-des-Plantes

19 – Val-de-Grâce

Rues tranquilles, hôpital historique et toits en pente : un Paris discret, à l’écart du tumulte.

Val-de-Grâce

20 – Sorbonne

Autour de la vieille université, cafés, librairies et étudiants : un quartier qui vit au rythme des idées.

Sorbonne

21 – Monnaie

Entre Seine et petites rues, un quartier de ponts, de bouquinistes et de lumières qui se reflètent dans l’eau.

Monnaie

22 – Odéon

Théâtres, librairies et terrasses serrées : le quartier où l’on refait le monde jusque tard.

Odéon

23 – Notre-Dame-des-Champs

Un coin du 6ᵉ plus résidentiel, entre ateliers d’artistes, écoles et cafés de voisinage.

Notre-Dame-des-Champs

24 – Saint-Germain-des-Prés

Cafés mythiques, galeries et librairies : un des visages les plus connus de Paris, encore plein de recoins intimes.

Saint-Germain-des-Prés

25 – Saint-Thomas-d'Aquin

Rives de Seine, ministères, musées : un mélange de pouvoir, d’art et de rues très calmes.

Saint-Thomas-d'Aquin

26 – Invalides

Esplanades, dômes et souvenirs militaires : un paysage monumental qui s’adoucit dans les jardins.

Invalides

27 – École Militaire

Large perspective vers la Tour Eiffel, casernes, écoles et pelouses : la ville s’y aligne à grande échelle.

École Militaire

28 – Gros-Caillou

À deux pas de la Tour Eiffel, un quartier de rues calmes, de commerces du quotidien et de touristes émerveillés.

Gros-Caillou

29 – Champs-Élysées

Avenue célèbre, vitrines et cinéma de nuit : un décor connu du monde entier, traversé par des vies ordinaires.

Champs-Élysées

30 – Faubourg-du-Roule

Entre bureaux, hôtels et petites rues, un quartier qui mêle rythme de travail et moments de respiration.

Faubourg-du-Roule

31 – Madeleine

Église monumentale, grands boulevards et maisons de bouche : un Paris gourmand et solennel à la fois.

Madeleine

32 – Europe

Autour de la gare Saint-Lazare, un quartier de correspondances, d’immeubles haussmanniens et de vies pressées.

Europe

33 – Saint-Georges

Rues en pente, façades colorées et théâtres : un morceau de ville entre village et boulevard.

Saint-Georges

34 – Chaussée-d'Antin

Grandes enseignes, passages et bureaux : le Paris des courses, des soldes et des rendez-vous rapides.

Chaussée-d'Antin

35 – Faubourg-Montmartre

Journaux, théâtres et cafés : l’ancienne colonne vertébrale de la presse parisienne, encore très animée.

Faubourg-Montmartre

36 – Rochechouart

Au pied de Montmartre, un quartier de passages, de petites boutiques et de cafés d’habitués.

Rochechouart

37 – Saint-Vincent-de-Paul

Entre gares du Nord et de l’Est, un quartier de voyageurs, d’hôtels modestes et de nouvelles arrivées.

Saint-Vincent-de-Paul

38 – Porte-Saint-Denis

Arc monumental, restaurants populaires et rues animées : la porte d’entrée d’un Paris très métissé.

Porte-Saint-Denis

39 – Porte-Saint-Martin

Théâtres, bars et trottoirs pleins le soir : un quartier qui aime la scène et les rencontres improvisées.

Porte-Saint-Martin

40 – Hôpital-Saint-Louis

Autour de l’hôpital historique, un îlot de calme entre canaux, terrasses et cours plantées.

Hôpital-Saint-Louis

41 – Folie-Méricourt

Entre République et Belleville, un mélange d’ateliers, de cafés engagés et de petites rues habitées.

Folie-Méricourt

42 – Saint-Ambroise

Églises, jardins et terrasses de quartier : un coin de l’Est parisien où l’on se retrouve facilement.

Saint-Ambroise

43 – Roquette

Rues populaires, bars, ateliers et souvenirs d’anciens faubourgs ouvriers.

Roquette

44 – Sainte-Marguerite

Un quartier de l’Est plus discret, entre squares, écoles et petites rues à hauteur de famille.

Sainte-Marguerite

45 – Bel-Air

Vers Nation et le bois de Vincennes, un quartier de balcons fleuris, de commerces de proximité et de départs en promenade.

Bel-Air

46 – Picpus

Rues tranquilles, cimetières cachés et écoles : un Paris du quotidien, avec ses secrets de pierre.

Picpus

47 – Bercy

Entre salles de spectacle, cinémas et parc, un quartier moderne qui vit au rythme des événements.

Bercy

48 – Quinze-Vingts

Autour de la gare de Lyon, hôtels, brasseries et trajets pressés, mais aussi des coins calmes derrière les grandes avenues.

Quinze-Vingts

49 – Salpêtrière

Hôpital immense, quais de Seine et boulevards : un quartier où le soin, le passage et la ville se croisent.

Salpêtrière

50 – Gare

Autour de la gare d’Austerlitz, rails, entrepôts transformés et nouvelles promenades le long de la Seine.

Gare

51 – Maison-Blanche

Un sud de Paris plus populaire, en pente douce, avec des commerces simples et des immeubles modestes.

Maison-Blanche

52 – Croulebarbe

Petit quartier méconnu entre Gobelins et Butte-aux-Cailles, avec ateliers, écoles et ruelles calmes.

Croulebarbe

53 – Montparnasse

Tours, gares, cinémas et cafés d’artistes : un ancien cœur de la vie bohème, encore très vivant.

Montparnasse

54 – Parc-de-Montsouris

Autour du grand parc, des rues résidentielles, des étudiants et des joggeurs du matin.

Parc-de-Montsouris

55 – Petit-Montrouge

Un coin du 14ᵉ aux allures de village, avec église, commerces et trottoirs bavards.

Petit-Montrouge

56 – Plaisance

Rues serrées, ateliers et cafés populaires : un quartier qui garde un côté familial et modeste.

Plaisance

57 – Saint-Lambert

Autour du parc Georges-Brassens, marchés, écoles et immeubles tranquilles : un Paris de voisinage.

Saint-Lambert

58 – Necker

Entre Montparnasse et Invalides, hôpitaux, gares et bureaux, mais aussi des jardins en contrebas.

Necker

59 – Grenelle

Immeubles modernes, bords de Seine et centres commerciaux : un quartier de ponts, de flux et de lumières nocturnes.

Grenelle

60 – Javel

Au sud-ouest de Paris, usines reconverties, quais aménagés et vues dégagées sur la Tour Eiffel.

Javel

61 – Auteuil

Ancien village absorbé par Paris : rues calmes, maisons, stades et souvenirs de poésie sportive.

Auteuil

62 – Muette

Autour du Trocadéro et du bois de Boulogne, ambassades, musées et avenues résidentielles.

Muette

63 – Porte-Dauphine

Entre bois, universités et grandes avenues, un quartier d’angles calmes et de perspectives larges.

Porte-Dauphine

64 – Chaillot

Face à la Tour Eiffel, théâtres, musées et places spectaculaires : un balcon sur la Seine.

Chaillot

65 – Ternes

Grands boulevards, marchés couverts et petites rues résidentielles : un quartier animé mais très habité.

Ternes

66 – Plaine-de-Monceau

Hôtels particuliers, parc Monceau et avenues calmes : une élégance classique, presque hors du temps.

Plaine-de-Monceau

67 – Batignolles

Parcs, cafés, petites places : un quartier créatif et bohème, très aimé de ses habitants.

Batignolles

68 – Épinettes

Quartier en transformation avec un vrai esprit de village, entre ateliers, familles et nouveaux lieux.

Épinettes

69 – Grandes-Carrières

Sous Montmartre, anciens ateliers d’artistes, petites rues en escaliers et vues inattendues.

Grandes-Carrières

70 – Clignancourt

Aux portes du 18ᵉ, marchés aux puces, brocante et mélange de cultures venues de partout.

Clignancourt

71 – Goutte-d'Or

Marchés, musiques et parfums d’ailleurs : un quartier vivant, frontal et créatif au nord de Paris.

Goutte-d'Or

72 – Chapelle

Entre rails, marchés et nouvelles constructions, un quartier de passages, de brassage et de mutations rapides.

Chapelle

73 – Villette

Autour du parc de la Villette, salles de spectacle, sciences et musique : un grand terrain de jeu culturel.

Villette

74 – Pont-de-Flandre

Le long du canal, architectures neuves, passerelles et parcs : un morceau de ville en train de se réinventer.

Pont-de-Flandre

75 – Amérique

Collines, anciennes carrières et grandes vues : un 19ᵉ plus résidentiel, vert et familial.

Amérique

76 – Combat

Près des Buttes-Chaumont, marchés, bars de quartier et jeunesse qui invente ses propres habitudes.

Combat

77 – Belleville

Street art, cuisines du monde et vues sur Paris : un quartier d’artistes, de familles et de luttes sociales.

Belleville

78 – Saint-Fargeau

Esprit de village, parcs en pente douce et petites rues calmes : un Paris discret mais très vivant.

Saint-Fargeau

79 – Père-Lachaise

Cimetière mondialement connu, jardins silencieux et rues d’habitation : un quartier de mémoire et de douceur.

Père-Lachaise

80 – Charonne

Ancien faubourg ouvrier avec des airs de village : ruelles, cafés, cours cachées et beaucoup d’âme.

Charonne
Chapitre 3

L’écosystème qui prolonge le film

Paris T’aime ne se regarde pas seulement. Il se prolonge par la reconnaissance, la participation et des ponts concrets entre le cinéma et la vie.

Compose My Paris — participer au film vivant

Une plateforme ouverte pour publier, assembler et rejouer les instants de vie parisiens. De « je » à « nous », ton regard agrandit l’histoire.

Quand chacun peut apparaître et partager, le cinéma devient la vie elle-même.

Publier une preuve, rejoindre un tournage, adopter ton quartier.

En quelques clics, tu peux créer ta page « My Paris », la partager, et continuer le film dans la vraie vie.

Ouvrir Compose My Paris

Made in Paris — With Heart

Créateurs, artisans, cafés, librairies : la petite économie vivante des anges sans ailes.

Dans les 80 quartiers de Paris, je rencontre des anges sans ailes : des commerçants, des artisans, des artistes, des petites équipes qui créent avec le cœur, souvent dans l’ombre.

Made in Paris with Heart est une boutique solidaire pensée pour eux. Les objets ne sont pas des produits dérivés inventés après coup, mais des prolongements sincères des rencontres filmées.

Sa vocation première est de soutenir ces personnes, pour qu’elles puissent continuer à vivre, travailler et créer dignement dans leur quartier. Si une petite part aide aussi la structure Paris T’Aime à tenir debout, elle reste toujours secondaire : la priorité va aux humains filmés.

1789–2029 — 240 ans de fraternité

Dix ans pour regarder si la fraternité vit toujours dans les rues de Paris.

En 1789, la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » ouvrait une promesse.

En 2029, cela fera 240 ans que ces trois mots accompagnent la vie de Paris.

Avec Paris T’Aime, je consacre dix ans, de 2019 à 2029, à une question simple : « La fraternité existe-t-elle toujours, pour de vrai, dans les rues de Paris ? »

Je marche avec une petite caméra dans les 80 quartiers, je filme les gestes qui relient, les mains qui se tendent, les sourires qui réparent une journée.

Ce film n’est pas de la nostalgie mais une mémoire vivante : ce que Paris aura été capable de faire, quartier par quartier, pour rester fidèle à la fraternité.

A New Era of Cinema

The Mission of Paris T’aime

Paris T’aime is not only a film or a project. Paris T’aime seeks to prove that cinema can still recognize, connect, and act in real life.

Les 1000 Jours de Fraternité — jusqu’à 2029

Un compte à rebours symbolique vers les 240 ans de la Fraternité. Lire plus

Chaque jour jusqu’en 2029, Paris T’Aime filme la preuve que la fraternité existe toujours. 1000 jours pour relier les cœurs et faire de chaque geste une trace vivante.

Cap : 14 juillet 2029 14 juillet 2029
1170 Jours restants (jusqu’à 14 juillet 2029)
“Je filme l’âme, l’esprit et le cœur de Paris.”

« La fraternité est l’espérance de notre avenir. »

🌍 Paris T’Aime — Une création humaine pour le monde

Un cinéma utile et dynamique : chaque geste filmé devient un geste vécu.

Paris T’Aime est né dans les rues de Paris, d’une promesse faite en silence : « si je guéris, je serai utile, à Paris. »

Ce n’est pas un film qui observe le monde — c’est un cinéma qui agit dans le monde. Chaque geste filmé devient un geste vécu.

C’est la vision du Cinéma Fraternel — un cinéma utile et dynamique où chaque image répare un fragment du lien humain.

À travers les yeux d’un cinéaste, Paris devient le cœur d’une expérience universelle : prouver que la fraternité existe toujours, et que la beauté n’est belle que lorsqu’elle aide.

Paris T’Aime n’est pas seulement un film. C’est une création vivante — une promesse humaine partagée avec le monde.

Clôture — Paris T’Aime

Anecdote — L’épreuve des noms : une fable moderne sur la clarté et la fraternité.

1. L'épreuve des noms

Paris 8 - Le moteur du projet

Un jour, deux institutions ont contesté le nom « Paris T’Aime ».
Elles disaient qu’il ressemblait trop à « Paris je t’aime » ou « Paris vous aime ».
Ce n’était pas un obstacle, mais un message de Paris : garder l’amour clair, humble et humain.

2. La Fraternité en marche

Paris T'Aime - La preuve par l'image

J’ai souri. Ces trois phrases — je / tu / vous — sont notre manière de vivre ensemble.
Paris T’Aime est né pour prouver : Paris t’aime, pour de vrai.
La fraternité existe toujours.

3. 2029 et après

La fable moderne continue

C'est ici que la fable devient réalité.
Les preuves filmées et l'écosystème restent vivants,
pour que d'autres continuent à faire grandir la fraternité.

Merci, Humanité

Une fraternité filmée — la preuve que le cœur humain répond encore.

J’ai commencé en remerciant une ville. J’ai fini par remercier des inconnus — dans de nombreuses langues, à travers mille gestes discrets.

Le cinéma devient un pont : de la rue aux cœurs, d’une main à l’autre.

Plus la technologie avance, plus la fraternité est l’espérance de notre avenir. Nous la filmons, humblement, pour qu’elle vive.

Parce que la fraternité n’est pas un concept, mais un mouvement vivant.

🎞️ Note d’intention du réalisateur

Le Cinéma utile et dynamique

« Je filme l’âme, l’esprit et le cœur de Paris.
Ce n’est pas un film sur Paris.
C’est Paris qui filme le monde, à travers un homme. »

— Li Yongxin,
Lire la note complète

1) Une nécessité née du réel Le cinéma utile et dynamique naît dans la rue, du geste humain et de la gratitude. Il ne cherche pas à observer, mais à accompagner. Il est utile parce qu’il aide, et dynamique parce qu’il continue après la projection.

2) La méthode Filmer → Agir → Reconnaître → Rejouer. Chaque film devient un acte social, chaque spectateur un relais, chaque quartier un atelier de lumière. C’est un cinéma horizontal, à hauteur d’humain.

3) L’héritage prolongé De Chaplin (l’émotion agissante) au néoréalisme (la vérité reconstruite), de Varda (la tendresse glanée) à Marker (la mémoire vivante), Paris T’Aime prolonge ces gestes pour réparer le lien social.

4) La réponse au XXIᵉ siècle À l’ère des images jetables, il rend au 7ᵉ art sa fonction première : servir l’humain. Ce n’est pas un film sur Paris ; c’est Paris qui filme le monde, à travers un homme.

Preuve simple : le cinéma peut encore aimer, relier et guérir.

Déclaration du réalisateur

Une promesse simple : filmer pour relier.

Je signe ce film comme un geste de gratitude.

Qu’il porte une lumière utile, patiente et fraternelle.

— Réalisation

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Après le manifeste vient l’archive vivante : quartiers, portraits, artistes, travailleurs, scènes de rue, et les multiples portes d’entrée vers les 80 quartiers de Paris.

“Paris n’est pas une ville, c’est un monde.”
— François Ier

À chaque coin de rue, il existe une histoire qui mérite d’être vue.

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